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Nos recommandations
Kino Glaz
This documentary promoting the joys of life in a Soviet village centers around the activities of the Young Pioneers. These children are constantly busy, pasting propaganda posters on walls, distributing hand bills, exhorting all to "buy from the cooperative" as opposed to the Public Sector, promoting temperance, and helping poor widows. Experimental portions of the film, projected in reverse, feature the un-slaughtering of a bull and the un-baking of bread.
Von Stroheim
Portrait d'Erich von Stroheim qui fut un grand réalisateur du cinéma muet des années 1920 - 1930, entraînant souvent avec lui un parfum de scandale pour avoir dépeint l'animalité tapie en chaque homme.
Laurent Préyale film d'aventure
Heureux qui comme Ulysse a fait un beau voyage, et puis retourné plein d'usage et de raison vivre sereinement le reste de son âge. Le film d'aventure, c'est une galerie de portraits des héros de notre enfance, mais c'est aussi et surtout une manière pour l'homme de donner un sens à sa vie. Si on glorifie l'individu en privilégiant l'action à la réflexion, si la psychologie des personnages est inexistante, si le héros est stéréotypé et s'il y a une suite au premier épisode, c'est que vous êtes en train de regarder un film d'aventure. Regardons le bon côté des choses, un film d'aventure se situe souvent dans un décor fantastique propice à l'imaginaire. Et même s'il idéalise le futur, alors qu'en réalité vous êtes plutôt pessimiste sur l'avenir de la planète, vous passez du bon temps, et puis l'histoire se termine bien. Avec le film d'aventure, vous vous évadez, c'est là sa grande force.
Soleil d'Afrique
Une expédition de Willy Rozier en Afrique centrale : exploration de la faune, visite chez les indigènes.
Laurent Préyale film d'horreur
Depuis ses débuts, le film d'horreur est le genre qui rapporte le plus à l'industrie cinématographique. Le spectateur aime se donner du frisson, mais où finit la réalité, où commence l'horreur ? Telle est la question fondamentale du genre. Un film d'horreur doit vous faire peur, vous savez que vous ne risquez rien assis sur ce fauteuil en train de regarder cette fille qui fait tout pour que le monstre la découvre, mais c'est plus fort que vous, votre tension monte, votre rythme cardiaque s'accélère, vos mains sont moites et vous avez complètement oublié où était garée votre voiture. Vous ne maîtrisez plus rien, et c'est très bien comme ça, vous êtes retombés en enfance. Mais si, rappelez-vous, la peur du noir et du monstre caché sous le lit, le plancher qui craque et les portes qui grincent. Cette peur du noir, c'est surtout la peur de l'autre, de l'étranger. Cette peur qui remonte à l'âge des cavernes, lorsque vos ancêtres n'avaient pas encore inventé le sabre laser pour se défendre des grands prédateurs.
L'homme à la caméra
A man travels around a city with a camera slung over his shoulder, documenting urban life with dazzling invention.
Les petits métiers de là -bas
Court-métrage documentaire de Willy Rozier sur les petits métiers insolites, astucieux et amusants présents en Afrique.
La bataille de Midway
Ayant appris par ses relations dans la marine que les japonais allaient attaquer les îles Midway, John Ford se rend sur l'île pour filmer la bataille. C'est tout d'abord un documentaire historique de tout premier ordre : tous les plans montrés sont réels et John Ford fut même blessé au bras gauche par un éclat d'obus lors du tournage. Mais le film est plus que cela car Ford y insuffle un grand souffle épique empreint de patriotisme. Il désire montrer aux mères américaines comment le pays commençait à répondre coup pour coup. Pour éviter tout problème, il accorde un temps égal aux différents corps des armées et John Ford a le trait de génie d'ajouter un plan du Major James Roosevelt, fils du président, saluant les cercueils des tués au combat (en réalité, il n'était pas présent à Midway). Lorsque que le film lui fut projeté, le président Roosevelt déclara : « Je veux que toutes les mères des Etats Unis voient ce film ! ».
Tanganyika
A partir de 1950, Willy Rozier sent un besoin d'exotisme et d'aventures. C'est ainsi qu'il se rend au Tanganyika, tantôt chassant les grands fauves, tantôt filmant. Il raconte ses aventures en toute simplicité dans un style direct parfois imagé par des photographies prises sur le vif et qui reflètent l'authenticité de son récit.
Laurent Préyale le suspense
Un plan, une information suffit parfois à faire la différence entre la surprise et le suspens. La surprise, c'est lorsqu'une bombe explose soudainement ; le suspens, c'est lorsque le spectateur a vu le serveur placer la bombe sous la table. Le temps est alors compté, le suspens commence. Le suspens est présent dans la plupart des films de genre, du film noir au film fantastique. C'est l'une des composantes nécessaires à la construction de l'histoire.
Laurent Préyale la comédie
Depuis l'attaque du tigre à dents de sabre aux conseils avisés du psychiatre new yorkais, le rire a permis à l'homme de traverser les terribles épreuves de la vie. La comédie a donné une forme à ce rire, la comédie répond à ce besoin vital, c'est pour ça que c'est un genre à part. Tartes à la crème, jeux de mots, quiproquos et situations loufoques, la comédie revêt de nombreuses formes. Elle se définit par l'effet qu'elle cherche à produire : interpeler et faire rire. Elle pousse à réfléchir, voire à réagir. Elle n'est jamais innocente car derrière le sourire ou le fou rire, il y a toujours l'émotion, le pathétique et parfois la tragédie. Elle exorcise et dénonce un quotidien que vous cherchez à oublier, elle sert souvent de contrepoint aux situations dramatiques.
Documentaire